Volley-ball : stratégie et tactique trois situations d'apprentissage

[dropcap]L[/dropcap]e spectateur non averti qui assiste à une rencontre de bon niveau de volley-ball, en retiendra essentiellement les aspects extérieurs, à savoir le nombre de joueurs (6 par équipe dans la plupart des cas), la hauteur du filet, la puissance des attaques, les techniques utilisées, le service « tennis » ou smashé, les frappes en manchette ou en technique de passe haute, les défenses acrobatiques, etc.





Ces aspects extérieurs envahissent rapidement la représentation de l'activité et de ses buts : le volley-ball se joue à 6, il est nécessaire de savoir-faire une manchette pour jouer, il faut faire 3 passes et smasher pour gagner un échange, le passeur est toujours au centre. Cette représentation de l'activité, même si elle est caricaturale, pèse encore sur nombre d'éducateurs, qu'ils appartiennent au monde scolaire, au monde du loisir ou au monde fédéral.



En milieu scolaire notamment, la tendance à reproduire les aspects extérieurs de l'activité, nombre de joueurs, hauteur de filet, taille des terrains et règlement, risque d'éloigner les enfants des structures de fonctionnement de l'activité. L'un de ses fondements est le défi. Le défi, c'est le match, et le but de l'élève impliqué dans l'activité est de gagner ce match, ou de permettre à son équipe de le remporter. 11 s'agit pour y parvenir de gagner des échanges, des duels. L'analyse des moyens pour y parvenir va nous permettre de définir les ressources que l'élève utilise et les compétences que l'enseignant cherche à développer.

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